"SPIRITUALIGRAPHIES"Renaud Patard

Galerie du Tableau
37, rue Sylvabelle. 13006 Marseille FRANCE
Téléphone : 04 91 57 05 34. Fax : 09 58 63 05 34 e-mail:

04 >u 16 december, 2017

L’exposition « Spiritualigraphies » témoigne de multiples quêtes, celle d’un lieu, de soi et la quête de l’autre. Elle met en place une passerelle entre les paysages intimes immatériels et l’archivage méthodique et sans frontière d’imposants édifices religieux vus du ciel.
Le tourisme géographique orbital généré par les captations satellites couvre la quasi totalité du globe, l’empreinte des bâtiments religieux et la danse des ombres que provoque la réactualisation des images fonctionnent au grès d’une allure propre aux intérêts géostratégiques des terres survolées et des observateurs originels.
La fresque chronologique disposée dans la galerie met en scène cette dissemblance, une altérité graduelle, où certains paysages évoluent de plusieurs images par an au contraire d’autres suspendus, comme figés dans le temps. Les dessins isolent des formes mouvantes, jouent à faire disparaître la rigueur architecturale quand le dysfonctionnement causé par une météo difficile ou une technologie défaillante le permettent.
La verticalité est contrariée, dominée par notre regard. Faisant face aux dessins, un tremplin désarticulé lui, s’adapte au lieu qui l’héberge, silencieusement il suggère de projeter, d’atteindre le ciel, mais dans cette posture muséale, seule sa dimension sculpturale est une certitude.
« Spiritualigraphies » génère de nouvelles réalités de référence, une fois l’axis Mundi désamorcé, les territoires géographiques, mystiques ou abstraits reconnaissent l’autre dans la différence.
Ces monuments sacrés sont des transitions symboliques et physiques entre l’homme et le divin, entre la terre et l’inconnue, rythmés par le soleil et la gravitation d’une science poétique, inexacte et omnisciente.
Le tourisme géographique orbital généré par les captations satellites couvre la quasi totalité du globe, l’empreinte des bâtiments religieux et la danse des ombres que provoque la réactualisation des images fonctionnent au grès d’une allure propre aux intérêts géostratégiques des terres survolées et des observateurs originels.
La fresque chronologique disposée dans la galerie met en scène cette dissemblance, une altérité graduelle, où certains paysages évoluent de plusieurs images par an au contraire d’autres suspendus, comme figés dans le temps. Les dessins isolent des formes mouvantes, jouent à faire disparaître la rigueur architecturale quand le dysfonctionnement causé par une météo difficile ou une technologie défaillante le permettent.
La verticalité est contrariée, dominée par notre regard. Faisant face aux dessins, un tremplin désarticulé lui, s’adapte au lieu qui l’héberge, silencieusement il suggère de projeter, d’atteindre le ciel, mais dans cette posture muséale, seule sa dimension sculpturale est une certitude.
« Spiritualigraphies » génère de nouvelles réalités de référence, une fois l’axis Mundi désamorcé, les territoires géographiques, mystiques ou abstraits reconnaissent l’autre dans la différence.
Ces monuments sacrés sont des transitions symboliques et physiques entre l’homme et le divin, entre la terre et l’inconnue, rythmés par le soleil et la gravitation d’une science poétique, inexacte et omnisciente.
Vernissage :
le lundì 04 à partir de 18h 30