Alain Domagala
Galerie du Tableau
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20 juin > 02 juillet 2016

Le concile des distants
Quelquefois Alain Domagala répond à une question avant qu’on ne la lui pose. Sans doute est-ce l’effet des dialogues installés dans ses travaux : les étrangetés des espaces créés l’un sur l’autre où circulent tous les langages repris comme un écho. Chaque élément représenté, dans sa similitude ou sa répétition, est relié à son voisin c’est à dire l’ensemble de l’œuvre. Ce qui affleure du dessin ou de la sculpture est conforté par le dissimulé. L’étrange nait ainsi d’une rigueur de trait, l’imaginaire de la façon de le décrire.
Une mécanique poétique construit un édifice aux voluptueuses passerelles où nous entraînait Piranèse.
Ce cercle, qui paraissait strict, s’incurve et devient fragment de sphère, l’angle oublie ses arrêtes et cerne plus étroitement le sujet.
Le dessin écoute la matière qui le supporte (le bois) et semble s’en inspirer, les tracés se superposent sans épaisseur mais non sans profondeur. Des nœuds invisibles ponctuent les éléments semblables qui sont cependant identiques au centre quand il faut chercher leur renouvellement dans leur éloignement.
C’est le terme d’édification qui me vient à l’esprit pour celui de construction. Or celui-ci est ambigu, il sert à la fois la cause mentale à propos d’individus et celle physique et noble des bâtisseurs.
Ce sont bien des questions et des réponses qu’Alain Domagala nous entraîne à voir dans cette réunion qu’il a intitulée le concile des distants.
Bernard Plasse
Quelquefois Alain Domagala répond à une question avant qu’on ne la lui pose. Sans doute est-ce l’effet des dialogues installés dans ses travaux : les étrangetés des espaces créés l’un sur l’autre où circulent tous les langages repris comme un écho. Chaque élément représenté, dans sa similitude ou sa répétition, est relié à son voisin c’est à dire l’ensemble de l’œuvre. Ce qui affleure du dessin ou de la sculpture est conforté par le dissimulé. L’étrange nait ainsi d’une rigueur de trait, l’imaginaire de la façon de le décrire.
Une mécanique poétique construit un édifice aux voluptueuses passerelles où nous entraînait Piranèse.
Ce cercle, qui paraissait strict, s’incurve et devient fragment de sphère, l’angle oublie ses arrêtes et cerne plus étroitement le sujet.
Le dessin écoute la matière qui le supporte (le bois) et semble s’en inspirer, les tracés se superposent sans épaisseur mais non sans profondeur. Des nœuds invisibles ponctuent les éléments semblables qui sont cependant identiques au centre quand il faut chercher leur renouvellement dans leur éloignement.
C’est le terme d’édification qui me vient à l’esprit pour celui de construction. Or celui-ci est ambigu, il sert à la fois la cause mentale à propos d’individus et celle physique et noble des bâtisseurs.
Ce sont bien des questions et des réponses qu’Alain Domagala nous entraîne à voir dans cette réunion qu’il a intitulée le concile des distants.
Bernard Plasse

Vernissage :
le lundì 20 à partir de 18h 30
mpefm
FRANCE art press release
Overture :
de lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h
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